dans Robots collaboratifs

La robotique collaborative est au coeur des échanges auprès des dirigeants de beaucoup d’entreprises. Mais qu’est-ce qu’est en fait la robotique collaborative? Il existe 4 grand type de collaborations entre humains et robots qui seront discutés dans cette série d’articles. Vous découvrirez à la fin de la série l’erreur majeure que nous faisons tous en utilisant le terme ‘robot collaboratif’.

Zone de sécurité surveillée

Ce type de collaboration permet à un opérateur d’entrer dans la zone près du robot pour effectuer une tâche secondaire sur le robot ou sur les pièces, tel que de la maintenance. L’entrée dans la zone du robot a pour effet d’enlever l’énergie sur le robot et d’y appliquer les freins. Cette méthode permet à l’opérateur d’effectuer des tâches sur une pièce ou sur le robot en toute sécurité.

La zone sécurisée peut être assurée par plusieurs capteurs. Parmi ces capteurs, il est possible de compter sur les boutons d’arrêt d’urgence, généralement un bouton champignon rouge sur un fond jaune. Les clôtures ou enceintes de sécurité sont souvent munies de portes d’accès qui sont très souvent équipés avec une barrure ou un capteur de porte d’accès. Les scrutateurs  (safety scanners) ainsi que les rideaux lumineux sont des capteurs optiques intéressants lorsqu’il n’est pas possible de mettre une cage de sécurité. Les tapis de sécurité sont aussi une option très intéressante. Le tout dépend vraiment de l’application et du type d’interventions qui doivent être faites près du robot. C’est à partir de l’analyse de risque que vous serez en mesure de définir les équipements qui viendront sécuriser une zone.

Cette technique de collaboration peut-être utilisée autant avec les robots collaboratifs que les robots industriels. Comme la collaboration se fait sous énergie zéro, il n’y a pas de danger de collaborer avec le robot arrêté dans sa zone de sécurité.